Vermillon de Chine

La photographie ne m’est plus suffisante.
Je la trouve trop peu empreinte d’émotion et de réalisme.
Je la trouve froide et fausse. Elle nous trompe tout le temps.
Le travail que j’ai amorcé l’année dernière répond comme l’écriture à un besoin de vérité et de transmission d’émotion plus forte.
Les empreintes ont en elles l’auratique dont parlait Walter Benjamin. Une unicité que la photographie ne peut pas représenter. Une véritable trace (contrairement à la photographie: empreinte lumineuse reproductible à l’infini) comme s’il s’agissait d’un reste sans mensonge possible cette fois-ci. Et qui contient en elle toute la puissance de la vérité.

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